Canadian wines a winner at Six Nations

Canada is not synonymous with wine making, but thanks to its performance in the renowned Six Nations Wine Challenge, things could be quickly changing.

For the last two years, Canada has participated in the Six Nations Wine Challenge, along with Australia, New Zealand, South Africa, Chile and the United States, and in 2017 Canadian wines have surpassed all expectations.

“2016 was the introduction to Canada and they found their feet pretty quickly, no one knew what to expect, and the 2017 season which has just finished has some spectacular results for Canadian wine makers, so we’re very pleased,” Ross Anderson, Director and General Manager of the Challenge, told Canada Down Under.

“Canada came in with their first two trophies ever, picking up the Riesling trophy and picking up the Dessert Wine trophy with an icewine.”

2017 is the 15th edition of the Wine Challenge, having begun in 2003 as the Three Nations Wine challenge.

“It was linked to a rugby theme – Australia, New Zealand, South Africa,” Anderson said.

“The basis was to pick the best wine judge from the respective countries, or the leading wine authority, (Canada’s expert is award-winning writer Christopher Waters) and get them to reach out internally through their networks to who they thought were the top 100 producers from each country, and we would put the top 100 wines against each other.”

The Challenge grew to become the Five Nations in 2011, with Chile and Argentina joining the fold, and then in 2013 with the United States joining, became the Six Nations. In 2015 Argentina chose to opt out, and the Challenge invited Canada to enter the fray.

Anderson, who has worked in the wine industry across South Africa, Australia and the UK, says that while Canada isn’t necessarily renowned for its wines within Australia, there’s a thriving industry waiting to be tapped.

“From an Australian perspective looking at the Canadian industry, there’s almost zero representation or stock on the ground here. We’d walk into a wine store and if we saw anything from Canada it would probably be an Inniskillin Icewine, and that’s pretty much the extent of distribution in Australia,” he said.

“If you look at the Canadian producing areas as a starting point, they’re in the band of latitude in the Northern Hemisphere that is parallel to the fine wine growing regions in France and Europe, so there’s absolutely no reason why they shouldn’t be producing great wine – the quality is there, we just need to bring it to people.

“Getting more specific, the climate is well suited to white wines, light bodied, more fragrant wines, the sparkling wines, Rieslings, aromatics, they make a great selection of sauvignon blancs, cool-climate shirazes, cool-climate cabernet francs, great with pinot, and they nearly caused the biggest upset this year – they nearly picked up the shiraz trophy, they would have knocked off some heavy hitters in the global platform and they finished second, and not by a long way, it was a very very close result.”

With such impressive results coming out of the competition this year, Anderson expects there to be uplift in interest in Canadian wines within Australia.

“One of my mandates is to try and forge trade relations for these Canadian wine makers, and not just the wine medals, but all the Canadian wine makers, he said.

“Just because a wine didn’t medal, it’s still a top 100 wine out of the thousands of wines coming out of Canada, and so you really are putting Porsches and Ferraris aside and sifting through them to find the Maserati, it’s really the top of the top that we’re dealing with.”

Of particular interest to Canadians would be wines entered into the competition by Wayne Gretzky Estates, proving The Great One has some abilities off the ice as well as on.

Anderson says that while the competition is renowned as a significant one, there is still work to be done across the newer nations.

“In the traditional founding countries, Australia, South Africa and New Zealand, it’s very strong, it’s well regarded and it’s recognised –it’s our 15th anniversary in 2017 – so it’s got a really strong foothold there, when people are asked to participate, they participate, they can see the merit, they can see the value in participating and they can see the benefits for their brand,” he said.

“If we flick over to the newer participants, the Chileans, and the Americans and the Canadians, we’re still new. It’s Canada’s second year being involved, we’ve got a lot of work to do there to spread the word. They are relying on the reputation of Christopher Waters, and Christopher does a great job.”

You can find out more about the Six Nations Wine Challenge on their website: http://sixnationswine.com.au/ 

Les vins canadiens à l’honneur au Challenge des six nations

Le Canada n’est pas synonyme d’oenologie mais grâce à sa performance au très célèbre Challenge oenologique des six nations, les choses pourraient bien changer prochainement.

Depuis deux ans, le Canada a participé au Challenge oenologique des six nations avec l’Australie, la Nouvelle Zélande,l’Afrique du Sud, le Chili et les États-Unis et en 2017 les vins canadiens ont surpassé toute attente.

“2016 fut l’année inaugurative pour les Canadiens mais ils sont retombés très vite sur leurs pieds, personne ne savait à quoi s’attendre, et la saison 2017 qui venait à peine de se terminer a donné quelques résultats spectaculaires pour les vignerons canadiens, on a donc été très heureux.” C’est ce qu’a déclaré à Canada Down Under Ross Anderson, le Directeur du Challenge.

“Le Canada a remporté ses deux premiers trophées: un pour le Riesling et un pour le ice wine, dans la catégorie des vins de dessert.”

2017 est la 15ème édition de ce Challenge oenologique ayant commencé en 2003 avec le Challenge des trois nations.

“Il se base sur un thème de rugby, nous déclare Anderson, avec l’Australie, la Nouvelle- Zélande et l’Afrique du Sud.”

“Il consistait à choisir le meilleur juge en vins de chacun des pays respectifs ou la meilleure autorité en matière de vins (l’expert canadien étant le célèbre auteur Christopher Waters) et de leur confier la tâche de sélectionner les 100 meilleurs producteurs de chaque pays grâce à leurs contacts et ce serait à nous de comparer ces 100 vins les uns aux autres.”

Le Challenge s’est agrandi à cinq nations en 2011,avec l’addition du Chili et de l’Argentine, puis en 2013 celle des États-Unis pour devenir le Challenge des six nations. Mais en 2015 l’Argentine a choisi de se retirer, alors c’est le Canada qui fut invité à se joindre au Challenge.

Pour Anderson, qui a travaillé dans l’industrie viticole en Afrique du Sud, Australie et en Grande-Bretagne, bien que le Canada ne soit pas nécessairement renommé pour ses vins en Australie, c’est une industrie bouillonnante qui n’attend que d’être exploitée.

“En considérant l’industrie canadienne dans la perspective australienne, dit-il, la représentation et le stock sont pratiquement nuls. Quand on entre chez un marchand de vins, le seul produit canadien qu’on trouvera sera probablement un Inniskillin Ice wine, et c’est à peu près l’unique distribution en Australie.”

“Quand on regarde les régions productrices au Canada pur commencer, elles sont dans la même latitude de l’hémisphère nord que celles des meilleures régions de France et d’Europe, il n’y a donc absolument aucune raison pour qu’elles ne produisent pas également de grands vins. Le Canada possède une importante industrie, la qualité est bien là, on doit simplement en assurer sa distribution.

“Pour être plus spécifique, le climat est favorable aux vins blancs, des vins légers, plus fruités, les mousseux, Rieslings, aromatiques ils produisent une excellence sélection de sauvignon blanc, de syrah de climat tempéré, comme les cabernet franc, de très bons pinots, et ils ont presque causé la plus grande sensation cette année: ils auraient pu remporter le trophée des syrah, en bousculant certains des grands favoris de la plateforme globale et terminant deuxième à un cheveu près, le résultat fut des plus serrés.”

Avec de tels résultats impressionnants dans la compétition de cette année, Anderson s’attend à ce que les vins canadiens suscitent un intérêt certain en Australie.

“L’une de mes tâches, dit-il, est d’essayer de forger des relations commerciales pour les vignerons canadiens, et pas seulement pour les médaillés mais pour tous les vignerons canadiens.”

“Même sans remporter de médaille, il fait quand même partie des 100 meilleurs parmi les milliers de vins produits au Canada, c’est comme mettre de côté les Porsche et les Ferrari pour ne considérer que les Maserati, on ne touche là vraiment que la crème de la crème.” D’un intérêt tout particulier pour les Canadiens, ce sont les vins présentés dans la
compétition par le vignoble de Wayne Gretzky, prouvant par là que celui-ci n’a pas de qualité que sur la glace.

Pour Anderson, si cette compétition est réputée pour être significative, les nouvelles nations ont encore du chemin à faire.

“Parmi les pays fondateurs traditionnels, comme l’Australie, l’Afrique du Sud et la Nouvelle- Zélande, dit-il, la compétition est importante, bien considérée et reconnue, nous célébrons notre 15ème anniversaire en 2017, l’impression y est forte, et quand on sollicite la participation de quelqu’un, il s’implique, il en voit le mérite et comprend la valeur de sa participation et les avantages pour sa marque.”

“Si on considère les nouveaux participants, comme les Chiliens, les Américains et les Canadiens, c’est tout nouveau. Ce n’est que la deuxième année pour les Canadiens, on a du pain sur la planche pour répandre la bonne parole. Tout le monde compte sur la notoriété de Christopher Waters, et Christopher accomplit des merveilles.”

Vous en saurez plus sur le Challenge oenologique des six nations en consultant le site suivant:
http://sixnationswine.com.au/