Forging her own path – Tami Neilson

Country & soul singer Tami Neilson has been touring and performing for practically her entire life, but it was a move across the globe that helped mould her into the artist she is today.

The Canadian singer/songwriter was in Australia for the Darwin Festival, having travelled from her new home in New Zealand for the event and she told Canada Down Under that the move has allowed her to explore herself as a performer and develop her own style after having performed with her family band “The Neilsons” growing up.

“It was very daunting at first, leaving that family nest and coming to a place where I didn’t know anyone bar my future husband – starting over from scratch for any expat is such a huge thing,” Neilson said.

“It actually did really great things for my music, it forced me to really discover who I was as a solo artist, what I wanted to do and who I wanted to be, and you can kind of see that progression through my albums.”

Appearing on “The Lighthouse” outdoor stage at the Darwin Festival strumming her guitar with a strap proudly still bearing “The Neilsons” name, the energetic performer had the big crowd in the palm of her hand from the get go, with stories about her musical history and comments on the sweltering Northern Territory heat.

“This is my first real tour in Australia, I’ve done one off festivals here and there, but doing a festival is just a dream for an artist because rather than you traipsing around trying to get a few people to a gig, you have the support of the community, you have that all behind you, you have an audience that comes expressly to experience the arts, and you have people that travel from all over to come to the festival,” she explained.

“Instead of you having to drag your band around to sing to twenty people a night, you’re getting to sing to four hundred people who’ve come specifically to hear you sing and experience a wonderful night of the arts, and not just kind of wander into a pub and go ‘oh is someone singing’ – festivals are an integral part of helping artists get exposed to audiences and they really play a big part in getting our music out there.”

As part of her family band, Tami was touring from a very young age, performing with her parents and two brothers across Canada and the United States.

Neilson says her musical upbringing and getting to watch how her father Ron worked behind the scenes developed a strong work-ethic, with skills that helped her to re-build her musical career in New Zealand.

“I got to see first-hand all of the highs of the industry and all of the pitfalls, and I guess I was fortunate in the way that I got the hands on experience, I saw my Dad self-managing and he was the booking agent, he was the tour bus driver, he was the one loading in the gear, packing in the gear, he was the one booking out dates, selling the merch, doing all of those things,” she said.

“We got to experience all the great things in the music business like opening for Johnny Cash and having a song on the charts, but then still experience seeing the underbelly of the music business which can be quite ugly, but at the same time being in this protective bubble.”

Neilson has found great success in New Zealand – her album ‘Don’t Be Afraid’ debuted at No. 1 on the New Zealand Music Charts, and she won Best Country Album at the New Zealand Music Awards in 2009, 2010, 2012, & 2015, as well as Best Female Artist at the New Zealand Country Music Awards in 2010, 2011 & 2014. While she’s built a support base and family in New Zealand, however, some of her heart remains in Canada.

“As soon as my foot hit New Zealand’s soil, I was thinking ‘how can I get the best of both worlds – how can I spend time with my family in Canada and time with my family and friends in New Zealand’,” she said.

“That’s always been my goal, to get my music successful enough that I can be there part of the year and New Zealand part of the year and obviously Australia and all in between.”

Traçant son propre chemin: Tami Neilson

Chanteuse de Country & Soul, Tami Neilson a fait des tournées  et donné des performances pratiquement  toute sa vie, mais c’est un déplacement qui a aidé la formation de l’artiste qu’elle est aujourd’hui.

Interprète et compositeur canadienne, elle est en Australie pour le Festival de Darwin, voyageant  de son nouveau foyer en Nouvelle-Zélande pour y participer. Elle déclare à Canada Down Under  que son déménagement l’a aidée à creuser son rôle d’interprète  et à développer son style personnel après avoir grandi au sein d’une famille d’artistes : “Les Neilsons”.

“C’était un peu intimidant au début, déclare neilson, quitter le nid familial et débarquer dans un pays où je ne connaissais personne à part mon futur mari, démarrer de zéro pour tout expatrié c’est énorme.”

“En fait ma musique s’en est beaucoup améliorée, ça m’a forcée à découvrir qui j’étais vraiment en tant qu’artiste solo, ce que je voulais faire, et qui je voulais être, et on voit cette progression à travers mes albums.”

Présente sur la scène en extérieur du  “Lighthouse” au festival de Darwin, grattant sa guitare toujours ornée de la lanière au nom des “Neilsons”, cette interprète énergique a ravi le cœur d’un public nombreux  dès les premières notes, avec des intermèdes sur son histoire musicale et des commentaires sur la chaleur étouffante du Territoire du Nord.

“C’est ma première vraie tournée en Australie, explique-t-elle,  j’ai participé à un ou deux festivals off de ci de là, mais participer à un festival c’est un rêve pour tout artiste parce qu’au lieu de rameuter des gens pour venir assister à son spectacle, là on a le soutien de la communauté, tout est fait pour vous, on a un public qui vient expressément pour l’art, et on a des gens qui voyagent de loin pour assister à ce festival. ”

“Au lieu d’entraîner son groupe pour chanter devant une vingtaine de personnes chaque soir, on chante pour 400 personnes qui sont venues rien que pour vous entendre chanter et faire l’expérience d’une merveilleuse nuit artistique, des gens qui ne poussent pas la porte d’un pub en réalisant ‘oh, il y a quelqu’un qui chante !’ les festivals sont partie intégrante de l’aide à la promotion des artistes auprès du public, et ils jouent un grand rôle dans la diffusion de notre musique.”

Membre d’une famille d’artistes, Tami est habituée des tournées depuis son plus jeune âge Assurant des performances avec ses parents et ses deux frères dans tout le Canada et les États-Unis.

Neilson déclare que son éducation musicale et le travail de son frère Ron derrière la scène, lui ont donné une forte culture du travail et des aptitudes qui l’ont aidée à se reconstruire une carrière musicale en Nouvelle-Zélande.

“J’ai vu de très près les hauts de cette industrie et ses pièges, dit-elle, et j’ai eu de la chance on peut dire d’acquérir cette expérience pratique, j’ai vu mon père  tout diriger seul, faire l’agent du groupe, conduire le bus, embarquer le matériel, remballer le matériel, organiser les dates des concerts, vendre la marchandise, faire tout cela. ”

“On a pu faire l’expérience de toutes les bonnes choses de l’industrie musicale, jouer en vedette américaine pour Johnny Cash, et placer un titre sur les palmarès, mais aussi avoir l’expérience du côté moins glorieux de cette industrie musicale, et appartenir quand même à cette bulle protégée.”

Neilson a remporté de grands succès en Nouvelle-Zélande, son album ‘Don’t Be Afraid’ a démarré en tête du palmarès musical néo-zélandais, elle a remporté le prix du meilleur album Country aux New Zealand Music Awards en 2009, 2010, 2012, & 2015, et aussi le prix de la meilleure interprète féminine aux New Zealand Country Music Awards en 2010, 2011 & 2014. Elle s’est construite une bonne base et une famille en Nouvelle-Zélande, pourtant partie de son cœur reste au Canada.

“Dès que j’ai posé le pied sur le sol néo-zélandais, déclare-t-elle, je me suis dit : ‘Comment puis-je tirer le meilleur parti de ces deux mondes? Comment puis-je passer du temps avec ma famille au Canada et du temps avec mes amis et ma famille en Nouvelle-Zélande. ”

“Cela a toujours été mon objectif, réussir suffisamment avec ma musique pour que je puisse partager mon temps entre la Nouvelle-Zélande et le Canada, et évidemment en Australie aussi entre autres.”