BARBU – Cirque, but not as you know it

From ping pong balls to pole dancing, juggling to human pyramids, BARBU by Cirque Alfonse is one of the most eclectic and extraordinary performances you are ever likely to see.

Having recently finished its run at the Sydney Opera House, the troupe from Montreal has headed to Adelaide, where they will perform at the Adelaide Fringe Festival from March 10 – 19.

The proudly French-Canadian show includes acrobatics, physical comedy, burlesque and a live electro band playing traditional music with French lyrics, which troupe leader and founder of Cirque Alfonse, Antoine Carabinier Lépine, says gives the show a certain authenticity.

“Traditional folk music from Quebec is not so known around the world and we are really proud of Canada – it’s really nice to arrive in another country and be proud of your own,” Lépine said.

“It’s all traditional folk music, so there’s no point of translating it, because it’s really from our roots and it’s not traditional if it’s not real – so we want to keep it real. We’ve managed to understand that people don’t really need to understand the lyrics – they get the feeling and they get big picture, it’s not a storyline show.”

The music is a vital part of the show, adding a vibrancy that a simple backing track never could, as well as providing an extra assurance to the performers.

“The music is so much a part of the show – it could have been just them putting on a proper music show, and for us it’s so nice to have a real live band on stage with us,” Lépine explained.

They follow us, we follow them – if something happens, someone misses something, we can keep going and it doesn’t matter because they’re going to follow us – that’s not the case with a CD. It’s such a powerful thing to have live musicians; you don’t feel rushed by the music.”

BARBU is Cirque Alfonse’s second touring production, after their first ‘Timber’, toured across the world for five years, including a stint in Parramatta in 2015. That production spawned out of a simple wish for Lépine to give a meaningful gift to his father.

“He always wanted to be on stage, and never got the chance, so me and my sister decided to create a show for his 60th birthday,” he said.

“So we put the show together, but we didn’t expect anything out of it – it was just fun for us, but we manage to tour that small show for two summers but after that we had other contracts with other big companies from Canada.

“After a while we decided to come back and create a real show to go on tour, and we created Timber which was on tour for five years and just stopped this year, and BARBU was born three years ago.”

Having been based in Montreal where the Cirque movement was cultivated though the development of Cirque du Soleil and the pathways that grew out of that, BARBU performers have been able to create a show that takes aspects of other productions while creating something truly unique.

“I think Cirque du Soleil was a big push for circus – it made a path for us, so I think we just follow that kind of path and make our own choice – we’re a smaller circus. I don’t know why but in Quebec there’s a lot of art, like dance and music and everything and it’s really nice to be from there,” Lépine said.

“We’ve been travelling – not just me, but the other artists as well – with Cirque du Soleil, Eloize, Seven Fingers, all those companies, seeing other shows as well, how they work in different ways, and I think we took maybe a bit of everything, everywhere and tried to mix it up in our own sauce.”

What they have created is a high-action, intense production which combines multiple elements of circus, giving the audience an edge-of-your-seat experience which they can’t take their eyes off. The physicality and acrobatic nature of the show on the small stage is extraordinary, and often takes the crowd by surprise.

“We’ve always done shows that were really physical; we are at a stage in our careers where we start to get to our peak – we’re not just out of school, we’re not twenty years old anymore, but we still want to do physical stuff – we’re just trying to do as best as we can,” Lépine laughed.

“It’s also interesting to see us not that young and a bit fatty, not super cut – people don’t expect us to do that. When they see us on the street they ask ‘really, you’re an acrobat?’.”

BARBU: un cirque certes, mais pas comme vous le connaissez

Entre balles de ping-pong et  pôle dance, jonglage et pyramides humaines, le spectacle BARBU du Cirque Alfonse est une des performances les plus extraordinaires et les plus éclectiques qu’il vous sera donné de  voir.

Ayant récemment terminé sa saison à l’Opera House de Sydney, cette troupe de Montréal se rend à Adelaïde du 10 au 19 Mars pour y participer au Fringe Festival de la ville.

Ce spectacle fièrement franco-canadien offre  acrobaties, comédie corporelle,  burlesque et un groupe de musiciens interprétant une musique traditionnelle aux paroles françaises. Tout cela donnant au spectacle une certaine authenticité, si l’on en croit Antoine Carabinier Lépine, le directeur de la troupe du Cirque Alfonse et son fondateur.

“La musique folk traditionnelle du Québec, nous déclare Lépine, n’est pas si connue dans le monde et nous sommes très fiers du Canada: c’est vraiment bien d’arriver dans un autre pays tout en étant fier du sien.”

“C’est de la musique folk traditionnelle, ça ne sert à rien de la traduire, elle appartient profondément à nos racines, et ce n’est pas traditionnel si ce n’est pas authentique, alors on veut la garder comme ça. On a compris que les gens n’ont pas vraiment besoin d’en comprendre le sens, ils en ressentent le feeling et l’idée générale, le spectacle ne raconte pas une histoire.”

La musique est partie intégrante du spectacle, elle ajoute une vitalité qu’un simple enregistrement ne pourrait pas apporter,  et elle sert de repère aux artistes.

“La musique fait tellement partie du spectacle, qu’ils auraient pu en faire un spectacle en lui-même, explique Lépine, mais pour nous c’est super d’avoir un vrai groupe de musiciens qui nous accompagne sur scène. ”

Ils nous suivent, on les suit, s’il arrive quelque chose, si  quelqu’un rate quelque chose, on continue quand même et ça n’a pas d’importance parce qu’ils nous soutiennent, ce qui ne serait pas le cas avec un CD. C’est génial d’avoir de vrais musiciens; on ne se sent pas bousculés par la musique.”

BARBU est la seconde production en tournée du Cirque Alfonse ; leur première intitulée  ‘Timber’ a fait le tour du  monde pendant cinq ans, avec une apparition à Parramatta en 2015. Une production née d’une envie toute simple de Lépine d’offrir à son père un vrai cadeau d’anniversaire.

“Il avait, dit-il, toujours voulu monter sur scène, mais il n’en a jamais eu la chance, alors ma sœur et moi on a décidé de monter un spectacle pour ses 60 ans.”

“On a donc préparé un spectacle mais on en attendait rien de plus: pour nous nous c’était juste un moment de rigolade, mais on a réussi à faire ce spectacle pendant deux années, et après cela on a signé d’autres contrats avec d’autres  grandes compagnies canadiennes.

“Et puis on a décidé de recommencer et de lancer un vrai spectacle pour des tournées, alors on a produit  Timber qui a tourné pendant cinq ans et qui vient tout juste de conclure cette année ; et BARBU a vu le jour il y a trois ans.”

Basés à Montréal où le mouvement du Cirque a bénéficié de la poussée du Cirque du Soleil et des diverses initiatives qui en ont émergé, les artistes de BARBU ont pu créer un spectacle qui s’inspire d’autres productions tout en apportant  son cachet vraiment unique.

Lépine pense que la contribution du Cirque du Soleil a été très importante pour le cirque : “ Ils ont ouvert la voie, et on s’est contentés en gros de suivre ce chemin tout tracé en apportant notre propre style, on est plus petits. Je ne sais pas pourquoi mais au Québec il y a beaucoup d’initiatives artistiques  comme la danse et la musique, etc.  et c’est vraiment une chance d’être de là-bas. ”

“On a pas mal voyagé, pas moi seulement, mais tous les autres artistes aussi, avec le Cirque du Soleil, Eloize, Seven Fingers et bien d’autres, on a vu d’autres spectacles aussi, on a regardé les différentes façons de faire, et je pense qu’on a glané de ci de là, et on a essayé d’en faire quelque chose bien à nous.”

Ce qu’ils ont créé, c’est une production intense, pleine d’action, qui mêle de multiples éléments de cirque pour offrir au public une expérience à vous couper le souffle et qu’on ne quitte pas de yeux une seule seconde.  Le côté physique et acrobatique du spectacle est extraordinaire sur une scène restreinte et le public est souvent pris par surprise.

“On a toujours fait des spectacles vraiment physiques ; on arrive au sommet de notre carrière, on ne sort pas tout juste de l’école et on n’a plus vingt ans, mais on veut quand même continuer à faire dans le physique, on essaie juste de faire du mieux qu’on peut, ajoute Lépine en riant. ”

“C’est aussi intéressant de nous voir plus tout jeunes, un peu sur l’embonpoint, pas taille fine, les gens ne s’attendent pas à ce qu’on fasse ce genre de choses. Quand ils nous croisent dans la rue, ils nous disent : ‘Oh vraiment, vous êtes acrobates ?’.”