Generosity and Humanity

Postcards from #InternationalExperienceCanada

My wife and I were living in remote Northern Territory of Australia, working with First Nations people.  It was such an incredible experience, and one that brought home the realities of colonisation and what ‘culture’ actually means, that we wanted to get a different perspective from a different country with a similar history of British colonisation.

We wrote to a number of different countries, and Health Canada in Alberta, Treaty 8, said we should apply.  My wife, Prue, is a nurse, and we were still young at 23 years, so we applied for the International Experience Canada Working Holiday open work permit to get us over there and work whilst we waited for Prue’s nursing equivalency.  We found work easily, and spent 4 months at Big White, then went to Calgary and worked for a small Landscaping outfit for the spring and summer of 2005.  Our winter on the snow was magnificent. The summer in Calgary, working hard during the week and heading into the Rockies to climb a mountain on the weekends, was a tremendous experience and a wonderful time of our lives.

Finally, Prue’s nursing equivalency and employer-specific work permit, along with my open work permit came through and we promptly went north to Fox Lake Little Red River Cree Nation.  Fox Lake is 200km from High Level, which is 750km from Edmonton.  It is remote, and quite a different type of remote to the Cattle Station in the Northern Territory of Australia.

We lived in Fox Lake, AB, for a couple of years and then moved across Wood Buffalo National Park to Fort Chipewyan, north of Fort McMurray, also in Alberta.

Prue’s work was nursing, and mine was doing anything that came along – nursing station security, patient transport, maintenance of buildings, that sort of thing.

We became close friends with First Nations peoples and heard their stories of the residential schools travesty, the pillaging of land for resources, and the discrimination and inequality, and was able to talk and debate, and laugh and cry with them.  We of course have a similar history in Australia.  However, I believe because we were not Canadian, we were not perceived differently. There was almost a novelty factor about us, and a more open platform was available to discuss history.  I have seen the same here in Australia – examples where non-Indigenous non-white Australians engage in conversations that white Australians would not be privy to with Australian First Nations people.

We loved the challenges of living in a remote area.  The challenge of planning our food for months at a time, as the stores were hideously expensive.  The challenge of driving on snow and ice, and being prepared for any breakdowns in unforgiving climates.  The challenge of maintaining sanity and health and fitness.  The challenge of the bugs in summer –mosquitoes you could put saddles on, and the horse flies that took pieces of meat out of you.  We loved the rugged natural environment in Canada.

We fell in love with the outdoor spirit of Canadians – in all weather!  We embraced the snow lifestyle and now cheer for both Australia and Canada in the winter Olympics.

When I think back to our time in Canada, I think of the open, generous and humble people, with a similar sense of humour and fun as Australians.  We learned what it means to be a generous human in Canada.  Whilst we were working as landscaping labourers and waiting for Prue’s visa, we met with the Treaty 8 nurse recruitment person who promptly offered us her house to housesit whilst they went on holiday.  We ended up living in their house for 6 months while we waited.  They showed enormous generosity and humanity in our uncertain times waiting for our visas to be processed, and are now some of our closest friends.

Today, I am a General Manager in an Australian national non-profit organisation that partners with Indigenous communities in place-based capacity building to empower Indigenous-led change and foster meaningful connections between Indigenous and non-Indigenous Australians. There is no doubt that my time in Canada contributed to my career choice and working with First Nations peoples has opened my eyes, ears and heart.

Contributor: Nick Eakin

Hometown:  Melbourne, Australia
Working Holiday in Canada: 2005 

International Experience Canada (IEC) began in 1951 as a reconciliatory cultural exchange between Canada and Germany following World War II.  Today, IEC supports Canada’s interests by administering Youth Mobility Agreements (including Working Holiday) with 30+ countries and territories. The agreement between Canada and Australia started in 1975 and is currently reciprocal in the number of inbound and outbound participants.

Générosité et Humanité

Cartes postale de #ExpérienceinternationaleCanada

Ma femme et moi vivions dans une partie reculée du territoire du Nord de l’Australie, travaillant avec le peuple des Premières Nations. Ce fut une expérience tellement incroyable, le genre d’expérience qui vous permet de ramener avec vous les réalités de la colonisation et qui vous apprend ce que « culture » signifie réellement, que nous voulions avoir une perspective différente, d’un pays différent, mais ayant une histoire similaire de colonisation Britannique.

Nous avons écrit à plusieurs pays, et Santé Canada en Alberta, Treaty 8, nous a dit que nous devrions appliquer. Ma femme, Prue, est une infirmière et nous étions encore jeunes du haut de nos 23 ans. Nous avons donc appliqué afin d’obtenir le permis de travail ouvert Expérience internationale Canada vacances-travail pour pouvoir travailler pendant que nous attendions la reconnaissance d’équivalence du diplôme d’infirmière de Prue. Nous avons trouvé facilement du travail et nous avons passé 4 mois à Big White, nous sommes ensuite allés à Calgary oû nous avons travaillé pour une petite compagnie de paysagement durant le printemps et l’été 2005. Notre hiver sur la neige fût magnifique! L’été à Calgary, nous travaillions beaucoup durant la semaine et passions les week-ends dans les rocheuses à se balader dans les montagnes, quelle expérience exceptionnelle et un moment unique dans nos vies.

Finalement, l’équivalence de diplôme d’infirmière de Prue et le permis de travail lié à l’employeur, ainsi que mon visa de travail ouvert, arrivèrent et nous partîmes tout de suite dans le Nord vers la Nation Cree au lac Fox Little Red River. Le lac Fox est à 200km de High Level, ce qui signifie à 750km de Edmonton. C’est reculé, et un éloignement assez différent de celui de la Cattle Station des Territoires du Nord en Australie.

Nous vécûmes au Lac Fox, AB, pendant quelques années et ensuite nous avons déménagé de l’autre côté du Parc National de Wood Buffalo vers le Fort Chipewyan, au Nord de Fort McMurray, également en Alberta.

Prue travaillait comme infirmière et moi je trouvais toujours quelque chose en lien avec son travail – Sécurité de l’infirmerie, transport de patients, entretient des bâtiments, ce genre de choses.

Nous devînmes des amis proches des membres des Premières Nations et écoutèrent leurs histoires sur les pensionnats, les pillages des ressources de leurs terres, la discrimination et les inégalités, nous étions capables de parler, débattre, rire et pleurer avec ces personnes. Nous avons évidemment une histoire similaire en Australie. Néanmoins, je crois que même si nous n’étions pas Canadiens, nous n’étions pas perçus différemment. Il y avait presque un facteur de nouveauté avec nous, et une plateforme plus ouverte était accessible pour discuter d’histoire. J’ai vu la même chose ici en Australie – des exemples ou des Australiens non-autochtones non blancs, engagent une conversation que les Australiens blancs n’auraient pas eue avec les membres des Premières Nations Australiennes.

Nous aimions les défis de vivre dans une région éloignée. Le défi de planifier notre nourriture pour plusieurs mois car les magasins étaient ridiculement chers. Le défi de conduire sur la neige et la glace, et d’être prêts pour tout rebondissements climatiques. Le défi de se maintenir en forme et en bonne santé. Le chalenge des insectes l’été – des moustiques gros comme des avions, des mouches à chevreuil qui vous enlèvent des morceaux de chair. Nous aimions l’environnement naturel, rude, du Canada.

Nous sommes tombés amoureux de l’esprit de plein air des Canadiens – par toutes les saisons! Nous avons pleinement profité du mode de vie hivernal, et maintenant, encourageons l’Australie et le Canada pour les jeux Olympiques d’hiver.

Lorsque je pense à notre séjour au Canada, je pense à l’ouverture des gens, leur générosité, des personnes humbles avec un sens de l’humour similaire et aussi drôles que les Australiens. Nous avons appris ce que signifie être un être humain généreux au Canada. Alors que nous travaillions en aménagement paysagers, et dans l’attente du visa de Prue, nous rencontrèrent la personne responsable du recrutement d’infirmières Treaty 8 qui d’emblée nous offrit sa maison pour y rester pendant qu’ils étaient en vacances. Nous avons finalement vécu dans cette maison 6 mois durant notre attente. Ils montrèrent une immense générosité et humanité durant cette attente incertaine de l’obtention de nos visas, et ils sont maintenant parmi nos amis les plus proches.

Aujourd’hui, je suis directeur directeur général d’une organisation nationale à but non lucratif australienne qui travaille en partenariat avec les communautés autochtones dans le renforcement des capacités locales pour autonomiser le changement dirigé par les autochtones et favoriser des liens significatifs entre les Australiens autochtones et non autochtones. Il ne fait aucun doute que mon séjour au Canada a contribué à mon choix de carrière et travailler avec les peuples des Premières nations m’a ouvert les yeux, les oreilles et le cœur.

Contribution: Nick Eakin
Ville d’origine : Melbourne, Australia
Séjour travail vacances au Canada: 
2005

Expérience internationale Canada (EIC) a débuté en 1951 comme échange culturel  en signe de  réconciliation entre le Canada et l’Allemagne suite à la deuxième guerre mondiale. Aujourd’hui EIC favorise les intérêts du Canada en administrant les Accords mobilité jeunesse (y compris les permis vacances travail) avec 30+ pays et territoires. L’accord entre le Canada et l’Australie date de 1975 et pilote  le même nombre de participants en provenance des deux pays.