Empowering the Women of Tomorrow: Australia’s G(irls)20 Delegate for 2018, Justine Landis-Hanley

Based in Canada, but active in over twenty countries, G(irls)20 is a globally active social enterprise developing a new generation of female leaders through education, entrepreneurship and global experiences. In June 2018, Justine Landis-Hanley was selected to represent Australia in this forum in Buenos Aires, Argentina based on her passion for women’s empowerment and gender equality.

A Sydney-based writer and investigative journalist, Justine is a self-confessed feminist, and does not see that empowering women is “putting down men”, rather she sees gender as a spectrum and advocating for women’s rights is part of contributing to human rights and equality across all genders.

Justine became an advocate for gender equality at university when she published an article in her student newspaper exposing the culture of sexual assault and gender discrimination at universities and their colleges. Based on her experience and expertise, Justine has campaigned for digital inclusion to form part of the G(irls)20 communiqué based on the various forms of harassment and discrimination many women face online. This communiqué will be presented at the G20 Economic Forum in Buenos Aires later in November.

Beyond G(irls)20, Justine has big plans for when she returns to Australia to continue to empower women. While she would like to become an investigative reporter specialising in gender equality, Justine plans to continue her advocacy for gender equality through investigative journalism. By sharing her expertise and imparting the necessary skills of journalism, she wants to increase accessibility, participation and acceptance of women in investigative reporting.

“We have seen in Australia recently the important role that investigative reporting has had on affecting change in Australia at a political level,” she said.

“However, this kind of reporting has often seen an unconscious bias towards men as investigative reporters and the self-exclusion by women from this area of journalism. I want to change this by providing investigative reporting training for people of all genders, but focusing in particular on empowering women journalists with the skills and networks to help combat the gendered backlash they disproportinately face for their work.”

For now, Justine is most excited about collaborating with young women from all over the world.

“The opportunity to translate such diverse lived experience into policy recommendations to the G20 is phenomenal,” she said.

“I am excited by the opportunity to collaborate with so many young women leaders.”

She is also thankful for this opportunity and the organisations that have made this summit possible.

“Without this Canadian NGO (Girls20) and such a supportive country such as Canada, we would not have a forum which brings together so many inspirational young women from around the globe to empower other women.”

When asked who she found to be an inspirational woman, she responded, “There is no ‘one woman’ that comes to mind. I find that the most inspirational women are those that are willing to empower other women and pave the way forward for future generations in historically gendered industries.”

Responsabiliser les femmes de demain : Justine Landis-Hanley, la déléguée de l’Australie à G(irls)20 2018

Basé au Canada, mais actif dans plus de 20 pays, le Sommet G(irls)20 est une entreprise sociale active mondialement dédiée au développement d’une nouvelle génération de leaders femmes par l’éducation, l’entreprenariat et des expériences internationales. En juin 2018, Justine Landis-Hanley fut choisie pour représenter l’Australie à ce forum organisé à Buenos Aires, en Argentine, sur la base de sa passion pour la responsabilisation de la femme et l’égalité des genres.

Auteure et journaliste d’investigation basée à Sydney, Justine avoue être féministe et ne considère pas que la responsabilisation de la femme entraîne un rabaissement de l’homme, elle considère plutôt les genres comme faisant partie d’un spectre et que la défense des droits de la femme ne fait que contribuer entre autres aux droits de l’homme en général et à l’égalité entre tous les genres.

Justine s’est fait l’avocate de l’égalité des genres lorsqu’elle a publié dans son journal étudiant à l’université un article révélant la culture de l’agression sexuelle et de la discrimination entre les genres dans les universités et leurs collèges. Forte de son expérience et de son expertise, Justine a fait campagne pour l’inclusion digitale d’un communiqué du G(irls)20 consacré aux diverses formes de harcèlement et de discrimination en ligne dont nombre de femmes sont victimes. Ce communiqué sera présenté en novembre prochain au Forum économique du G20 à Buenos Aires.

Au-delà du G(irls)20, Justine forme de grands projets à son retour en Australie pour continuer sur sa lancée dans le domaine de la responsabilisation des femmes. Elle voudrait devenir journaliste d’investigation spécialisée dans l’égalité des genres et envisage de continuer sa lutte pour l’égalité des genres par le journalisme d’investigation. En partageant son expérience et en communiquant les compétences journalistiques nécessaires, elle veut développer l’accessibilité, la participation et la reconnaissance des femmes dans le journalisme d’investigation.

“Nous avons vu récemment en Australie, dit-elle, le rôle crucial qu’a joué le journalisme d’investigation dans les changements au niveau politique dans le pays.”

“Pourtant cette sorte de journalisme est souvent considéré comme une inclination inconsciente du journalisme d’investigation en faveur des hommes et l’exclusion de ce domaine par les femmes elles-mêmes.  Je veux changer cette perception en offrant une formation dans le journalisme d’investigation à tous les genres, avec un focus tout particulier sur les femmes en leur donnant les compétences et l’accès aux réseaux pour combattre cette négativité à laquelle elles sont confrontées dans leur travail de manière disproportionnée.”

Pour l’instant, Justine est très emballée par cette collaboration avec d’autres jeunes femmes du monde entier.

“L’opportunité, dit-elle, de transformer tant d’expériences vécues en des recommandations politiques au G20 est phénoménale.”

“Je suis enthousiasmée par la possibilité de collaboration avec tant de jeunes femmes leaders.”

Elle est également reconnaissante de cette opportunité qui lui est offerte et aux organisations qui ont rendu cet événement possible.

“Sans cette ONG Canadienne (Girls20) et le soutien d’un pays tel que le Canada nous ne pourrions avoir un forum qui rassemble tant de jeunes femmes du monde entier pour inspirer d’autres femmes à une responsabilisation.”

Lorsqu’on lui demande le nom d’une femme qui l’aurait inspirée, elle répond qu’il n’y a pas de ‘femme unique’ qui vienne à l’esprit. Elle trouve que les femmes les plus inspiratrices sont celles qui souhaitent responsabiliser d’autres femmes et préparent le chemin des générations à venir dans des domaines historiquement cloisonnés pour un genre.”