Introducing André François Giroux: Our New Consul General

Departing your home country for another in the midst of a global pandemic wouldn’t be easy for anyone, but that’s exactly what André François Giroux has done with his family to take up the position of Consul General for Canada in Sydney.

Leaving Ottawa with his wife and three teenage girls, Giroux comes to Sydney in what has been a trying year on a global scale, but a particularly traumatic one for Australia coming out of the horror summer bushfires into the COVID-19 crisis. He told Canada Down Under that the effects of 2020 will need to be a focus for his early work at the Consulate.

“The COVID situation is of course something that we all are experiencing around the world, but it is true, I think Australia has had a hard year, there is definitely fatigue in the system,” he said.

“Mental health has definitely been a focus of our government over the last year, but I think now is when it actually becomes real – walking the talk, being true to our values and proving it’s not just words. We have this opportunity to resource ourselves, come back as a team, review our priorities and get a good sense of what we want to achieve.”

Bringing with him a wealth of experience around the globe, including time as Canada’s Ambassador to Denmark, participating in NAFTA negotiations and at the UN, Giroux says the opportunities that have come his way through the foreign service have been beyond his imagination.

“I joined foreign affairs with this image, with the idea I’d love to be a diplomat, I’d love to work abroad; you’re sort of chasing an idea, and the reality has been better than my wildest dreams, and for that reason I feel so fortunate and lucky,” he said.

“Having had a chance to serve at our multilateral mission to the UN was an amazing experience. I remember being there as a young diplomat – I arrived in New York a year and a few months after I graduated from university – and here I am on the ground representing Canada, and thinking this is like a dream.”

Having worked in trade for Canada at the highest level, Giroux expects that to be a vital component of his time in Australia in a world where the global markets are seeing increased volatility and restriction.

“NAFTA was a wonderful experience at a critical time in our trade policy agenda.  We were wrapping up a few important trade negotiations, the conclusion of our agreement with Europe, the CPTPP, which Australia is also part of, and also launching new negotiations,” he explained.

“A lot of countries are becoming more protectionist, and Canada like Australia is very dependent on trade. It’s in our interest that there is an open, rule-based trading system. Free trade is organised trade – it’s predictable trade, which gives you access to markets but it’s not the free-for-all wild west, it’s designed to provide predictability which is so important for investment and stability.”

Uprooting a family is always challenging, but Giroux says the fact that the final destination was Australia helped smooth any issues over quickly.

“I have three teenagers, one is an adult now, so my wife felt very strongly that they needed to be in the loop before we even agreed to come to Australia – it should be a family decision. We knew Sydney would bring a positive family consensus, so the risks where not big there,” he laughed.

“Sydney has so much to offer, but of course I know there’s more to Australia than Sydney. I feel like a kid who finally has a chance to do it all!”

Outdoor activities are high on the new Consul General’s agenda, with the chance to finally live out a life-long dream.

“Scuba diving is something my wife and I did when we were dating, and our honeymoon was in one of the best scuba diving destinations in the world, the Cayman Islands, but I know the best destination in the world is a few hours north from here,” he said.

“It’s always been a dream to go to the Great Barrier Reef, and see what’s out there. Surfing is the one that scares me the most though, because I know it’s hard, but I’m told you’re never too old to test it out. I want to take on sailing – I’m eager to test out the open water and winds.”

With summer approaching, there will be opportunities aplenty – amongst securing trade deals and furthering Canada’s interests in Australia – to enjoy Sydney and Australia’s spectacular natural features, but in all Giroux is simply excited to begin his new role.

Bienvenue à André François Giroux : notre nouveau Consul général

Il n’est facile pour personne de quitter son pays natal pour un autre au beau milieu d’une pandémie mondiale, mais c‘est exactement ce qu’a fait André François Giroux avec sa famille pour prendre son poste de Consul général du Canada à Sydney.

Accompagné de son épouse et de ses trois filles adolescentes, M. Giroux quitte Ottawa pour venir à Sydney au cours d’une année éprouvante à l’échelle mondiale, et particulièrement traumatisante pour l’Australie qui a survécu des incendies dévastateurs pour plonger dans la crise de la Covid 19. Il déclare à Canada Down Under que les conséquences de 2020 seront au cœur de ses premières tâches au Consulat.

“La situation engendrée par la Covid 19 est bien sûr quelque chose que le monde entier partage, nous dit-il, mais je pense qu’il est vrai que l’Australie vit une année difficile et qu’une fatigue générale s’est installée.”

“La santé mentale est bien au centre des préoccupations gouvernementales de cette année, mais je pense que c’est maintenant que la réalité frappe vraiment, joindre le geste à la parole, être fidèle à nos valeurs, et prouver que ce ne sont pas de vains mots. L’opportunité s’offre à nous de nous ressourcer, de rebondir en tant qu’équipe, de revoir nos priorités et d’appréhender pleinement nos objectifs.”

Fort de sa riche expérience autour du globe, y compris un poste d’Ambassadeur du Canada au Danemark, sa participation aux négociations au sein de l’ALENA (Accord de libre – échange nord-américain) et à l’ONU, M. Giroux nous déclare que les opportunités qui se sont présentées à lui au sein des Affaires étrangères ont largement dépassé son imagination.

“J’ai rejoint le Ministère dans l’idée de devenir diplomate, je voulais travailler à l’étranger, nous dit-il ; on se met une idée en tête, mais la réalité s’est révélée bien meilleure que mes rêves les plus fous et c’est pour cette raison que je me sens bienheureux et chanceux.”

“Avoir la chance de participer à notre mission multilatérale à l’ONU c’est une expérience incroyable. Je me rappelle y débarquer en tant que jeune diplomate, arrivant à New York un peu plus d’un an après avoir obtenu mon diplôme universitaire, et me voilà sur le terrain représentant le Canada, un rêve ! ”

Après une période au plus haut niveau des Affaires commerciales, M. Giroux s’attend à ce qu’une telle expérience lui soit fort utile en Australie dans un monde où les marchés internationaux font preuve de plus grande instabilité et de restrictions plus nombreuses.

“ALENA s’est révélée une expérience formidable, nous explique-t-il, à un moment crucial de notre programme de politique commerciale. Nous étions en train de conclure d’importantes négociations commerciales, de finaliser notre accord avec l’Europe, le PTPGP, qui inclut aussi l’Australie, et de lancer également d’autres négociations.”

“Beaucoup de pays ont tendance à devenir plus protectionnistes, or le Canada comme l’Australie sont très dépendants des échanges commerciaux. Il est de notre intérêt d’encourager un système commercial ouvert et réglementé. Le libre-échange est un commerce organisé. Il est prévisible et offre l’accès à des débouchés commerciaux, mais ce n’est pas une jungle sauvage. L’objectif de ce système est de favoriser la prévisibilité, facteur important d’investissement et de stabilité.”

Déplacer une famille représente toujours un défi, mais selon M. Giroux le fait que l’Australie soit la destination finale a contribué à une résolution rapide des questionnements.

“J’ai trois adolescentes, l’une d’entre elles une adulte maintenant, et ma femme avait la ferme conviction qu’on devait les inclure dans la conversation avant de décider de notre séjour en Australie. Ce devait être une décision familiale.  Nous savions que Sydney bénéficierait du consensus familial, alors les risques étaient négligeables, nous dit-il en riant.”

“Sydney a tant à offrir, mais bien sûr l’Australie ne s’arrête pas à Sydney. Je me sens comme un gamin à qui on offre enfin la chance de faire plein de choses !”

Les activités de plein-air sont une priorité sur l’agenda du nouveau Consul général, avec en particulier la chance de pouvoir enfin satisfaire un rêve de longue date.

“La plongée c’est quelque chose que ma femme et moi pratiquions quand nous nous sommes rencontrés, et notre lune de miel a eu lieu aux îles Caïman, l’une des meilleures destinations mondiales pour ce sport, mais je sais, nous dit-il, que la meilleure destination mondiale n’est qu’à quelques heures au nord d’ici.”

“Ça a toujours été mon rêve de visiter la Grande barrière de corail, et d’apprécier ses merveilles. Le surf c’est ce qui me fait le plus peur, parce que j’ai dans l’idée que ce n’est pas facile, mais j’ai entendu dire qu’on n’est jamais trop vieux pour s’y mettre. Je veux aussi me mettre à la voile, je suis très impatient de tester le grand large et les vents du large.”

L’été approchant, plein d’opportunités vont se présenter, alors en plus de consolider les accords commerciaux et de développer plus encore les intérêts canadiens en Australie, M. Giroux va pouvoir profiter des attraits naturels spectaculaires de l’Australie, mais en vrai il est tout simplement très heureux d’assumer son nouveau rôle.