Why Choose Montréal

When many Australian businesses look towards Canada, they only see the Vancouver or Toronto business bubbles.

Montréal, though, is now considered one of the most competitive and reputable cities in North America and is attracting more and more foreign direct investment, international organisations and global talent every year

Claire Yu from Montréal International sat down with us to explain why Montréal is ideal for Australian businesses looking to expand into Canada; she says it lies in Montréal’s national and international market access, cultural similarity with Australia, strategic location and its growth as cultural hub that makes Montréal “a very interesting opportunity for Australian companies”.

Montréal’s access to international markets is second-to-none. With Canada party to free trade agreements such as USMCA (formerly NAFTA) and CETA; Canada has direct access to more than 40 countries with almost 1.2 billion consumers and a combined GDP of nearly US$41.2 trillion (Montreal International 2018). The CPTPP will expand this access and the countless opportunities that this agreement holds for Canada, Australia and the other nine party nations in late 2018.

Many Australian businesses struggle with the tyranny of distance and look to expand internationally to overcome Australia’s geographic remoteness. Montréal is truly an international hub where air, land, sea and rail meet. Moreover, located only a 90-minute flight away from Boston, New York, Toronto and Washington D.C.; Montréal lies at the crossroads of many of the world’s global cities. This makes Montréal an ideal geographic location from which to launch Australian business aspirations in Canada and more widely in North America.

This strategic location also has benefits for Australian companies that often have their eye on the U.S. market. Yu said that many companies benefit from Montréal’s location as they can “penetrate the US market while not directly located in the US, given the current geopolitical circumstances”, while also mentioning that Canada’s more flexible immigration policies may also facilitate an easier transition of a business into the North American markets than the United States.

Yu says the similarities in Canadian and Australian business settings are ideal for international business growth.

“What Montréal offers is that being in Canada, it shares a lot of similarities with a country like Australia, which represents a certain level of predictability and stability – and that’s reassuring,” she explained.

One cultural difference some Australian businesses may feel might upset this predictability is the perceived language barrier, however while Montréal is the largest city in Canada’s largest French-speaking province and there are over 100 languages spoken in this cosmopolitan city, 55% of the 4.2 million residents of Montréal speaking both English and French.

Montréal is to Canada what Melbourne is to Australia – a cultural hub. While this has benefits for those working in Montréal’s growth sectors of the creative industries, aerospace, life sciences and health technologies; Yu says the interesting mix of creativity and technology has made it a ‘sweet spot’, and has many flow-on effects for the city. Such benefits include strong talent acquisition due to the city’s arts and culture lifestyle and strong education sector, one of the best start-up ecosystems in the world and affordable living costs compared other major cities in the U.S. and Canada. But nothing sums up Montréal better than Yu when she said “it doesn’t have the mega metropolitan hustles like New York or Toronto, but it’s not a small town either … it has the North American efficiency with the European charm”.

Pourquoi choisir Montréal

Lorsque de nombreuses entreprises se tournent vers le Canada, elles ne prennent en considération que les bulles commerciales de Vancouver ou de Toronto.

Pourtant Montréal est désormais considéré comme l’une des villes les plus compétitives et les plus renommées de l’Amérique du Nord, et attire chaque année de plus en plus d’investissements étrangers directs, d’organisations internationales et de talents locaux (Reputation Report 2018)

Claire Yu de Montréal International s’est assise avec nous pour nous expliquer pourquoi Montréal est idéal pour les entreprises australiennes cherchant à se développer au Canada ; pour elle, cela est dû à son accès aux marchés nationaux et internationaux, à sa similarité culturelle avec l’Australie, son emplacement stratégique et sa croissance en tant que pôle culturel qui font de Montréal “une opportunité très intéressante pour les compagnies australiennes.”

L’accès de Montréal aux marchés internationaux vaut bien tout autre. Le Canada est signataire de plusieurs accords de libre-échange tels que USMCA (anciennement NAFTA ou ALENA, Accord de libre-échange nord-américain) et CETA (l’Accord économique et commercial global- AECG) ; le Canada a maintenant un accès direct à plus de 40 pays, soit 1 milliard 200 millions de consommateurs, et un PIB conjugué de près de 41 mille milliards de dollars US (Montreal International 20018). Fin 2018, le PTPGP pourra étendre cet accès et multiplier les opportunités illimitées que cet accord offre au Canada, à l’Australie et aux neuf autres pays membres.

De nombreuses entreprises australiennes souffrent de la tyrannie des distances et cherchent à se développer internationalement pour compenser l’éloignement géographique de l’Australie. Montréal est véritablement un pôle international au centre de liaisons aériennes, terrestres, maritimes et ferroviaires. De surcroît, la ville n’est située qu’à 90 minutes par avion de Boston, New York, Toronto et Washington D.C. ; Montréal se situe au croisement de nombreuses mégapoles mondiales. Ce qui fait d’elle un emplacement géographique idéal pour le lancement d’intérêts commerciaux australiens au Canada et plus encore en Amérique du Nord.

Une telle situation stratégique avantage également les compagnies australiennes qui visent le marché américain. Selon Claire Yu, nombre de compagnies profitent de l’emplacement de Montréal afin de “pénétrer le marché américain tout en n’étant pas directement implantées aux États-Unis, vu le contexte géopolitique actuel”, mentionnant au passage la politique d’immigration plus flexible du Canada qui peut également faciliter une transition plus facile d’une compagnie vers les marchés nord-américains autres que les États-Unis.

Pour Claire Yu, la similarité des dispositions commerciales canadiennes et australiennes est idéale pour la croissance du commerce international.

“Ce qu’offre Montréal, nous explique-t-elle, c’est le fait que d’être au Canada dont les points communs sont nombreux avec un pays comme l’Australie, cela représente un certain degré de stabilité et de prévisibilité, ce qui est rassurant.”

Une différence culturelle que certaines entreprises australiennes pourraient interpréter comme un frein à cette prévisibilité c’est une prétendue barrière linguistique, pourtant même si Montréal est la plus grande ville de la plus grande province francophone du Canada, plus de 100 langues y sont parlées dans cette ville cosmopolite, et 55% des 4 millions 200 mille habitants de Montréal parlent anglais et français.

Montréal est pour le Canada ce que Melbourne est pour l’Australie : un hub culturel. Ce qui représente beaucoup d’avantages pour ceux qui travaillent dans les secteurs de croissance montréalais tels que l’industrie créative, l’aérospatiale, les sciences biologiques et les technologies dans le domaine de la santé. Pour Claire Yu, cette mixité intéressante de créativité et de technologie en fait un point sensible et a de nombreuses répercutions sur la ville. Et parmi les avantages qui en découlent, on peut noter une forte acquisition de talents grâce à la vie culturelle et artistique de la ville et au vigoureux secteur éducatif, l’un des meilleurs écosystèmes de start-ups au monde et un coût de la vie très abordable en comparaison avec d’autres principales villes américaines et canadiennes.

Mais rien ne peut résumer Montréal mieux que cette conclusion de Claire Yu : “Montréal n’a pas ce bouillonnement de super mégapole comme New York ou Toronto, mais ce n’est pas non plus une petite ville de province, la ville offre l’efficacité nord-américaine avec en plus le charme européen.”